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Fiche pays — Asie-Pacifique
Assurance expatrié et assurance santé à Tokelau

En 5 lignes
Tokelau est un territoire non autonome au sein du Royaume de Nouvelle-Zélande (ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce), composé de trois atolls, Atafu, Nukunonu et Fakaofo, à environ 500 km au nord des Samoa. Il n'a pas d'aéroport : on s'y rend en bateau depuis Apia, en 24 à 30 heures selon l'atoll, et la brochure officielle du gouvernement de Tokelau exige des non-Tokelauans qu'ils demandent un permis avant d'entrer ; France Diplomatie ne publie aucune règle d'entrée propre à Tokelau et place le territoire sous la compétence de l'ambassade de France à Wellington. Aucune convention de sécurité sociale ne lie la France à Tokelau ni à la Nouvelle-Zélande (CLEISS) : la carte Vitale ne rembourse aucun soin sur place, un salarié en contrat local relève du régime local, un salarié détaché garde le régime français sur le fondement du droit interne, pour 3 ans renouvelables une fois. Les soins reposent sur trois hôpitaux publics, un par atoll, qui assurent surtout des soins primaires d'après l'évaluation indépendante publiée par le MFAT néo-zélandais ; les cas graves sont adressés à Apia ou en Nouvelle-Zélande par un dispositif de transfert des patients ouvert aux habitants, aux résidents de plus de six mois, aux remplaçants et aux prestataires du gouvernement, où les visiteurs ne figurent pas. Un contrat d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire est donc indispensable (France Diplomatie ; département de la santé de Tokelau). La liste BOFiP des conventions fiscales comprend la Nouvelle-Zélande (30 novembre 1979) mais pas Tokelau : le champ territorial se vérifie avant tout départ. Les risques durables sont l'isolement, les cyclones, la sécheresse, les marées exceptionnelles et la montée des eaux sur des atolls de 3 à 5 mètres d'altitude.
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Tout savoir : Tokelau
- Vivre sur place →Avantages et inconvénients, villes, coût de la vie, logement, installation.
- Travailler et économie →Emploi pour un Français, permis de travail, salaires, économie du pays.
- Système de santé →Public et privé, hôpitaux, assurance maladie locale, accès aux soins.
- Remboursements des soins →Qui rembourse quoi, selon votre situation : salarié, indépendant, retraité, étudiant.
- Prendre sa retraite →Visa, fiscalité de la pension, santé des retraités, formulaire S1, coût de la vie.
Chiffres clés
- Trois atolls (Atafu, Nukunonu, Fakaofo), à 3 à 5 mètres au-dessus du niveau de la mer et à environ 500 km au nord des Samoa (gouvernement de Tokelau).
- Accès uniquement par bateau depuis Apia : environ 24 heures jusqu’à Fakaofo, 26 jusqu’à Nukunonu et 30 jusqu’à Atafu (brochure du département des transports de Tokelau).
- Accord de sécurité sociale avec la France : aucun ; ni Tokelau ni la Nouvelle-Zélande ne figurent dans la liste des conventions bilatérales en vigueur du CLEISS.
- Monnaie : le dollar néo-zélandais est la seule monnaie utilisée à Tokelau (gouvernement de Tokelau, questions fréquentes des visiteurs).
- Registre consulaire : aucun nombre de Français inscrits propre à Tokelau n’a été identifié dans les sources officielles consultées ; l’ambassade de France à Wellington est compétente.
Système de santé local
Tokelau n’a pas de régime d’assurance maladie par cotisations comparable à la Sécurité sociale française. Les soins sont organisés par le département de la santé du gouvernement de Tokelau, dont le directeur est basé à Apia, et s’appuient sur trois hôpitaux publics, un par atoll. L’évaluation indépendante des services de santé publiée par le MFAT néo-zélandais précise qu’ils délivrent surtout des soins primaires : l’hôpital Saint-Joseph de Nukunonu a été développé comme hôpital national de référence, géré directement par le département de la santé, tandis que les services de Fakaofo et d’Atafu sont gérés par leurs conseils de village (Taupulega). Les cas que les atolls ne peuvent pas traiter sont adressés à l’hôpital d’Apia, aux Samoa, ou en Nouvelle-Zélande dans le cadre du dispositif de transfert des patients de Tokelau.
Ce dispositif est ouvert aux Tokelauans résidant sur les atolls et, selon la politique citée par l’évaluation du MFAT, aux personnes qui y résident depuis plus de six mois, aux remplaçants médicaux et aux prestataires du gouvernement ; un visiteur n’est pas cité parmi les bénéficiaires. Les citoyens néo-zélandais, y compris ceux de Tokelau, ont accès aux services publics financés de Nouvelle-Zélande (Health New Zealand) ; un Français n’y a droit que sous les conditions de visa fixées par ce pays. France Diplomatie juge impératif un contrat d’assistance ou une assurance couvrant tous les frais médicaux et le rapatriement sanitaire, et le département de la santé de Tokelau conseille aux voyageurs une assurance voyage, les cyclones, les évacuations médicales et les changements d’horaire du bateau pouvant bouleverser un séjour. Voir la page système de santé à Tokelau.
Obligations légales et de visa
- Permis d’entrée : la brochure officielle du département des transports et des services de soutien de Tokelau indique que les non-Tokelauans doivent demander un permis pour entrer ; les demandes passent par l’agent d’immigration du bureau de Savalalo, à Apia. France Diplomatie ne publie pas de règle d’entrée propre à Tokelau : la possibilité d’obtenir un permis, sa durée et son coût se confirment auprès du gouvernement de Tokelau avant toute réservation.
- Transit par Apia : le seul accès passe par les Samoa, où un Français n’a pas besoin de visa pour 90 jours sur 180 au plus, avec un passeport valable au moins 6 mois après la date prévue de fin de séjour et la preuve de sa sortie du territoire (France Diplomatie, fiche Samoa).
- Assurance voyage : un contrat d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire est jugé impératif par France Diplomatie ; l’ambassade de France ne prend jamais ces frais en charge. Le département de la santé de Tokelau et la brochure du bateau recommandent eux aussi une assurance personnelle.
- Santé avant le départ : emporter ses médicaments pour tout le séjour et un résumé clinique, ainsi que répulsif, pansements et produits d’hygiène, dont les voyageurs sont responsables (département de la santé de Tokelau) ; à Apia, boire de l’eau en bouteille ou bouillie, la typhoïde étant signalée dans l’eau de boisson des Samoa.
- Affiliation locale : aucune obligation d’assurance maladie pour un visiteur n’a été relevée dans les sources consultées, et aucune caisse d’assurance maladie à cotisations n’y est décrite.
- Étudiant : pas de CEAM, Tokelau n’étant pas membre de l’Union européenne ; aucun régime étudiant local n’est décrit, de sorte que l’assurance étudiante à l’étranger ou la CFE se compare avant le départ.
- Salarié détaché : sans accord, maintien au régime français sur le fondement du droit interne, pour 3 ans renouvelables une fois (CLEISS) ; la CFE et un contrat d’assistance restent recommandés en complément.
- Retraité : aucun formulaire S1 ; le CLEISS invite à vérifier auprès des institutions locales la couverture existante, puis à choisir entre la CFE et une assurance privée.
Aucune amende individuelle pour défaut d’assurance n’est mentionnée dans les sources consultées, mais l’absence de prise en charge des visiteurs par le dispositif de transfert des patients, la distance avec Apia et le coût d’une évacuation rendent le risque financier élevé pour un expatrié non assuré.
Coût de quelques actes médicaux
Repères indicatifs, pas une grille tarifaire officielle : les tarifs varient selon l’établissement, demandez un devis avant les soins.
| Acte | Secteur public | Secteur privé |
|---|---|---|
| Soins dans les hôpitaux publics des atolls | Aucune grille tarifaire publiée n'a été trouvée dans les sources lues ; à demander au département de la santé de Tokelau avant le départ | — |
| Transfert médical vers Apia ou la Nouvelle-Zélande (dispositif de transfert des patients) | Financé pour les bénéficiaires du dispositif (habitants, résidents de plus de six mois, remplaçants et prestataires du gouvernement, d'après l'évaluation du MFAT) ; un visiteur n'y figure pas : évacuation à couvrir par un contrat d'assistance | — |
| Traversée en bateau depuis Apia | Tarifs fixés par le département des transports et des services de soutien, distincts pour les Tokelauans et les autres voyageurs ; consulter la brochure officielle en vigueur | — |
| Soins en Nouvelle-Zélande pour un non-citoyen | Services publics financés réservés aux citoyens, aux résidents et à certains titulaires de visa de travail ; les autres personnes paient leurs soins (Health New Zealand) | — |
| Soins imprévus pendant un séjour temporaire, remboursement français | Éventuel remboursement au retour sur la base des tarifs forfaitaires français, sur décision du médecin-conseil (Assurance Maladie) | — |
| Adhésion à la CFE | — | Offres de la CFE selon l'âge et le profil (jeunes, principale, retraités), tarif sur devis (cfe.fr) |
Accords de sécurité sociale avec la France
Selon le ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce, Tokelau est un territoire non autonome au sein du Royaume de Nouvelle-Zélande, doté de ses propres institutions politiques, de son système judiciaire et de ses services publics. Un administrateur, fonctionnaire du gouvernement néo-zélandais, dirige l’exécutif sous l’autorité du ministre néo-zélandais des Affaires étrangères ; les pouvoirs sont délégués aux conseils de village (Taupulega) des trois atolls, et le Fono général (assemblée nationale) traite des questions nationales. La Nouvelle-Zélande conserve la responsabilité des obligations internationales, de la défense et de la sécurité. Les habitants de Tokelau sont citoyens néo-zélandais. Il ne s’agit ni d’une collectivité française ni d’une province néo-zélandaise ordinaire : les règles d’entrée, de santé et d’emploi sont celles du gouvernement de Tokelau, et c’est l’ambassade de France à Wellington qui est compétente pour le territoire.
- Sécurité sociale : le CLEISS indique que la France n’a pas signé de convention bilatérale de sécurité sociale avec la Nouvelle-Zélande, et la liste des conventions en vigueur ne comprend ni la Nouvelle-Zélande ni Tokelau. Il n’existe donc pas de coordination des régimes : ni formulaire S1, ni CEAM, ni prise en charge croisée (voir la convention bilatérale). L’accord vacances-travail franco-néo-zélandais ne crée pas de droit aux soins : un jeune en PVT n’est pas admissible à l’assurance maladie du pays d’accueil (CLEISS), et aucun programme de ce type n’est décrit pour Tokelau.
- Salarié en contrat local : l’expatrié est soumis au régime du pays de travail et n’est plus assuré en France ; il restitue sa carte Vitale et peut cotiser volontairement à la CFE (CLEISS).
- Détachement : sans accord, l’employeur peut maintenir son salarié au régime français pour 3 ans renouvelables une fois, avec un délai de carence de 2 ans avant un nouveau détachement dans le même pays ; les soins sont couverts dans la limite des prestations françaises, sur factures acquittées avec le formulaire S 3125c (CLEISS). Les démarches passent par l’Urssaf (service mobilité internationale).
- Retraité : cotisation d’assurance maladie de 3,2 % (pension de base) et 4,2 % (pension complémentaire) en règle générale, tant qu’il relève d’un régime français ; ni CSG, ni CRDS, ni Casa si la résidence fiscale n’est plus en France (CLEISS).
Convention fiscale. La liste BOFiP des conventions fiscales conclues par la France comprend la Nouvelle-Zélande (convention du 30 novembre 1979, en vigueur depuis le 19 mars 1981) mais aucune entrée pour Tokelau, et Tokelau ne figure pas non plus dans la liste BOFiP des accords d’échange de renseignements en matière fiscale. Le texte de l’article 3 de la convention néo-zélandaise, qui définit son champ territorial, n’a pas pu être lu sur impots.gouv.fr : l’application de cette convention à Tokelau ne doit donc pas être présumée, et se vérifie sur le texte de la convention avant de raisonner par analogie. Un Français reste imposable en France sur l’ensemble de ses revenus tant qu’il y a son domicile fiscal, c’est-à-dire son foyer ou son lieu de séjour principal, son activité professionnelle principale ou le centre de ses intérêts économiques (article 4 B du code général des impôts, BOFiP). Le régime d’impôt sur le revenu applicable à Tokelau n’a pas été trouvé dans les sources lues.
Quelle assurance selon mon profil
Matrice générale — ne recommande aucun produit ni assureur précis.
| Profil | Contrainte réglementaire | Points d’attention |
|---|---|---|
| PVT | Le programme vacances-travail franco-néo-zélandais ne vise pas Tokelau dans les sources lues ; l'entrée de tout non-Tokelauan exige un permis | Un jeune en PVT n'est pas admissible à l'assurance maladie locale (CLEISS) : assurance complète indispensable |
| Étudiant | Aucun établissement d'enseignement supérieur ni régime étudiant n'est décrit ; pas de CEAM ; assurance étudiante ou CFE à comparer | Moins de 20 ans ou moins de 6 mois : soins urgents avancés puis éventuellement remboursés par la caisse des parents (Assurance Maladie) |
| Salarié détaché | Régime français maintenu pour 3 ans renouvelables une fois (droit interne) ; frais remboursés sur factures acquittées (S 3125c), dans la limite des prestations françaises | Soins sur place limités : évacuation et frais hors France à couvrir par la complémentaire ou un contrat collectif |
| Salarié local / résident installé | Contrat local sous les règles de Tokelau ; quitte le régime français ; permis requis ; dispositif de transfert des patients ouvert aux résidents de plus de six mois | Pas de coordination avec la France : CFE ou assurance privée à prévoir dès l'arrivée |
| Indépendant / freelance | Aucune règle d'activité indépendante lue dans les sources ; permis d'entrée requis ; aucune coordination maladie avec la France | CFE, assurance internationale ou contrat individuel à prévoir avant le départ |
| Retraité | Aucune catégorie de séjour de retraité décrite ; permis requis ; pas de formulaire S1 ; CFE (offre retraités) ou assurance privée avec évacuation | Soins primaires seulement sur les atolls : prise en charge des maladies chroniques à vérifier |
Hôpitaux et réseau de soins
- Fakaofo : hôpital de Fenuafala (Tai) et une clinique à Fale, services gérés par le conseil de village (Taupulega) de Fakaofo.
- Nukunonu : hôpital Saint-Joseph (St Joseph's Hospital), à Motuhaga, développé comme hôpital national de référence et géré directement par le département de la santé de Tokelau.
- Atafu : hôpital de Lomaloma (Lomaloma Hospital), service géré par le conseil de village (Taupulega) d'Atafu.
Démarches
- Avant le départ : signaler son départ aux organismes français (caisse d’assurance maladie, CAF, France Travail, caisses de retraite) ; restituer la carte Vitale en cas d’expatriation.
- Pour tout séjour, y compris court : souscrire un contrat d’assistance ou une assurance couvrant tous les frais médicaux, l’évacuation et le rapatriement sanitaire, impératif selon France Diplomatie.
- Contacter le département des transports et des services de soutien de Tokelau, à Apia, pour savoir si un permis d’entrée peut être délivré, puis réserver la traversée ; ne réserver aucun billet ni hébergement avant d’avoir le permis.
- Prévoir l’entrée aux Samoa (pas de visa pour 90 jours sur 180 au plus pour un Français, passeport valable 6 mois après la fin du séjour, preuve de sortie du territoire) et l’hébergement privé chez l’habitant ou en maison d’hôtes des villages.
- Emporter ses médicaments pour toute la durée du séjour, un résumé clinique, répulsif et pansements ; apporter ses formulaires de santé au département à l’arrivée à Apia, un contrôle étant prévu au départ et à l’arrivée (département de la santé de Tokelau).
- Salarié détaché : demander le maintien au régime français à l’Urssaf (service mobilité internationale) avant le départ ; envoyer ensuite les factures acquittées avec le formulaire S 3125c.
- Installation durable : choisir la protection santé (contrat de l’employeur, contrat individuel ou CFE), avant le départ ou dans les délais indiqués par la CFE.
- Fiscalité : faire valider la situation auprès de l’administration fiscale française et de l’administration de Tokelau ; lire l’article 3 de la convention franco-néo-zélandaise avant de supposer qu’elle s’applique.
- Retraité : se rapprocher du CLEISS ou de sa caisse de retraite avant le départ, puis comparer la CFE (offre retraités) et l’assurance privée.
- S’inscrire au registre des Français établis hors de France auprès de l’ambassade de France à Wellington, compétente pour Tokelau (gratuit).
Questions fréquentes
Tokelau fait-il partie de la Nouvelle-Zélande ?
Tokelau est un territoire non autonome au sein du Royaume de Nouvelle-Zélande, selon le ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce. Il a ses propres institutions politiques, son système judiciaire et ses services publics ; ses habitants sont citoyens néo-zélandais, et la Nouvelle-Zélande conserve la responsabilité de la défense, de la sécurité et des obligations internationales.
Faut-il un visa ou un permis pour aller à Tokelau ?
La brochure officielle du département des transports et des services de soutien de Tokelau précise que les non-Tokelauans doivent demander un permis pour entrer, auprès de l'agent d'immigration du bureau d'Apia. France Diplomatie ne publie pas de règle propre à Tokelau : il faut confirmer auprès du gouvernement de Tokelau qu'un permis peut être délivré avant toute réservation.
Comment se rend-on à Tokelau ?
Tokelau n'a pas d'aéroport. Les passagers prennent un bateau depuis Apia, aux Samoa : environ 24 heures jusqu'à Fakaofo, 26 jusqu'à Nukunonu et 30 jusqu'à Atafu selon la brochure officielle. Le navire de passagers part à intervalles réguliers mais son calendrier peut changer, notamment lors d'évacuations médicales.
Existe-t-il une convention de sécurité sociale entre la France et Tokelau ?
Non. Le CLEISS indique que la France n'a pas signé de convention bilatérale de sécurité sociale avec la Nouvelle-Zélande, et ni la Nouvelle-Zélande ni Tokelau ne figurent dans la liste des conventions en vigueur. La carte Vitale et la CEAM ne s'appliquent pas : un salarié en contrat local relève du régime local, un détaché garde le régime français pour 3 ans renouvelables une fois, et les autres profils choisissent entre la CFE et une assurance privée.
Existe-t-il une convention fiscale entre la France et Tokelau ?
La liste BOFiP des conventions fiscales comprend la Nouvelle-Zélande mais pas Tokelau, et Tokelau n'apparaît pas dans la liste des accords d'échange de renseignements. L'application de la convention néo-zélandaise à Tokelau dépend de la définition de son champ territorial à l'article 3 : elle ne se présume pas et se vérifie sur le texte.
Où est-on soigné à Tokelau et que se passe-t-il pour un cas grave ?
Chaque atoll a un hôpital public qui assure surtout des soins primaires. Les cas graves sont adressés à Apia ou en Nouvelle-Zélande par le dispositif de transfert des patients, qui bénéficie aux habitants, aux résidents de plus de six mois, aux remplaçants et aux prestataires du gouvernement, mais ne cite pas les visiteurs. France Diplomatie juge impératif un contrat d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Quels sont les principaux risques naturels ?
Le gouvernement de Tokelau identifie les cyclones, les tempêtes, la sécheresse, les inondations liées aux marées exceptionnelles et aux ondes de tempête, la montée du niveau de la mer et les tsunamis. Les atolls culminent à 3 à 5 mètres d'altitude, et la saison humide va de novembre à avril. Les consignes s'obtiennent auprès des autorités de Tokelau au moment du séjour.
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