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Fiche pays — Asie-Pacifique
Protection sociale et santé en Nouvelle-Calédonie

En 5 lignes
La Nouvelle-Calédonie est régie par la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999, dont l’article 22 range la protection sociale, l’hygiène publique et la santé parmi les compétences de la Nouvelle-Calédonie ; selon la direction des affaires sanitaires et sociales (DASS) du gouvernement calédonien, elle dispose d’un système de protection sociale propre, distinct du système métropolitain. Un Français qui s’y installe relève donc, selon sa situation, du régime local géré par la CAFAT, et non de l’Assurance Maladie métropolitaine : le régime unifié d’assurance maladie et maternité (RUAMM) couvre les salariés, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants et les étudiants, et une assurance volontaire existe pour les résidents qui ne relèvent d’aucun de ces régimes obligatoires. Selon la CAFAT, un ancien salarié de métropole qui ne reprend pas d’activité sur place ne conserve pas ses droits métropolitains et doit s’affilier à l’assurance volontaire, sans délai de carence ; un ticket modérateur de 10 % s’applique aux consultations, et les soins hors hospitalisation à l’étranger ne sont pas pris en charge. Les évacuations sanitaires vers la métropole ou Sydney sont organisées par la CAFAT sur demande du médecin, après avis d’une commission médicale ; une assurance complémentaire (mutuelle ou assurance privée) et, pour les déplacements hors du territoire, une assurance voyage restent à examiner selon le cas.
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Tout savoir : Nouvelle-Calédonie
- Vivre sur place →Avantages et inconvénients, villes, coût de la vie, logement, installation.
- Travailler et économie →Emploi pour un Français, permis de travail, salaires, économie du pays.
- Système de santé →Public et privé, hôpitaux, assurance maladie locale, accès aux soins.
- Remboursements des soins →Qui rembourse quoi, selon votre situation : salarié, indépendant, retraité, étudiant.
- Prendre sa retraite →Visa, fiscalité de la pension, santé des retraités, formulaire S1, coût de la vie.
Chiffres clés
- Environ 260 000 habitants (ISEE).
- Régime applicable : régime local de la CAFAT (RUAMM) ; compétence en protection sociale exercée par la Nouvelle-Calédonie au titre de l'article 22 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999.
- Nombre de Français inscrits au registre consulaire : sans objet, la Nouvelle-Calédonie n'étant pas une destination « hors de France » au sens de ce registre.
Système de santé local
La loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie range, à son article 22 (4°), la protection sociale, l’hygiène publique et la santé, ainsi que le contrôle sanitaire aux frontières parmi les compétences de la Nouvelle-Calédonie (version en vigueur depuis le 17 novembre 2013 selon Légifrance). La DASS, direction du gouvernement calédonien chargée de mettre en œuvre la politique de santé et de protection sociale, indique que le territoire dispose d’un système de protection sociale propre, distinct du système métropolitain.
Selon la DASS, les régimes obligatoires sont confiés à des organismes ayant le statut de sociétés de secours mutuels, dont la Nouvelle-Calédonie assure la tutelle. La CAFAT gère depuis 1958 la couverture de base des salariés et assimilés (maladie, invalidité, maternité, vieillesse, chômage, famille) et, depuis 2002, la couverture maladie obligatoire des fonctionnaires et des travailleurs indépendants. La CAFAT présente le RUAMM (régime unifié d’assurance maladie et maternité) comme l’assurance maladie des Calédoniens, avec les prestations maladie-chirurgie (hospitalisation, soins médicaux et dentaires, pharmacie, examens), longue maladie, maternité, invalidité et décès. Les couvertures complémentaires relèvent de mutuelles et d’assurances privées, et une aide médicale est prévue pour les personnes non couvertes par l’assurance obligatoire et à faibles revenus (gérée par les provinces pour leurs résidents).
L’offre hospitalière publique repose sur trois établissements, selon la DASS : le centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret, établissement de référence en médecine, chirurgie et obstétrique, le centre hospitalier spécialisé (CHS) Albert-Bousquet pour la santé mentale, et le centre hospitalier du Nord (CHN) pour la province Nord.
Obligations légales et de visa
- Affiliation locale : selon la CAFAT, les personnes qui exercent une activité salariée, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants (sans condition de résidence dès lors qu’ils exercent leur activité en Nouvelle-Calédonie) et les élèves et étudiants relèvent de régimes obligatoires. Un travailleur indépendant en activité ne peut être ni ayant droit d’un assuré ni assuré volontaire du régime maladie.
- Salarié : l’employeur transmet une déclaration d’embauche à la CAFAT, qui attribue un numéro de couverture sociale. Le remboursement des frais médicaux est ouvert pour 1, 3 ou 6 mois (ou sur un an en droits annualisés) selon un nombre d’heures de travail ou un salaire minimum justifié à la date des soins ; aucun remboursement n’est prévu pendant le premier mois d’activité, sauf pour les apprentis, stagiaires de la formation professionnelle et volontaires du service civique.
- Sans emploi, résident : la CAFAT indique que l’assurance volontaire maladie est ouverte à toute personne d’au moins 16 ans à l’admission qui réside en Nouvelle-Calédonie et ne relève pas d’un régime obligatoire. Le taux de cotisation est de 4,67 % du plafond de cotisation au RUAMM, payable par trimestre.
- Droits métropolitains : selon la CAFAT, une personne qui a travaillé en métropole et ne reprend pas d’activité en Nouvelle-Calédonie ne conserve pas ses droits à la sécurité sociale métropolitaine ; elle doit s’affilier à l’assurance volontaire, sans délai de carence, avec une prise en charge dès le 1er jour d’affiliation sous réserve d’avoir effectué le nombre d’heures requis.
- Ayants droit : conjoint, partenaire de PACS, concubin (concubinage notoire d’au moins 12 mois consécutifs, selon la CAFAT) et enfants à charge, sous réserve de ne pas avoir de couverture maladie-maternité obligatoire à titre personnel.
- Étudiant : l’assurance maladie-maternité des élèves et étudiants suivant leurs études en Nouvelle-Calédonie, âgés de moins de 28 ans, comprend une assurance de base (CAFAT) et une assurance complémentaire à souscrire auprès d’une mutuelle ou d’une société d’assurance ; la cotisation de base indicative est de l’ordre de 49 000 F CFP pour une année d’étude.
- Entrée sur le territoire : les services de l’État en Nouvelle-Calédonie indiquent que toute entrée est soumise à un contrôle assuré par la direction de la police aux frontières, aux deux points de passage officiels (aéroport international de La Tontouta et port de Nouméa), et que cette réglementation diffère de celle de la métropole. Les pages consultées ne détaillent pas les formalités applicables à un ressortissant français : à confirmer auprès des services de l’État avant le départ.
- Salarié détaché par son employeur pour une mission : la CAFAT renvoie aux formulaires SE 988-07 et SE 988-01, délivrés par la Sécurité sociale métropolitaine. Les conditions et la durée du maintien ne sont pas précisées sur la page consultée : à confirmer avant le départ.
Aucune amende individuelle n’est mentionnée dans les sources consultées en cas d’absence de couverture. Le risque est surtout financier : les sources de la CAFAT indiquent que certains soins ne sont pas remboursés (hors hospitalisation à l’étranger, par exemple) et que le régime applique des tickets modérateurs. Pour les Français établis hors de France, la Caisse des Français de l’Étranger (CFE) propose des offres génériques (offre principale, offre jeunes, offre retraités) ; leur accessibilité pour une résidence en Nouvelle-Calédonie n’ayant pas été établie par une source officielle lue, elle est à vérifier auprès de la CFE.
Coût de quelques actes médicaux
Repères indicatifs, pas une grille tarifaire officielle : les tarifs varient selon l’établissement, demandez un devis avant les soins.
| Acte | Secteur public | Secteur privé |
|---|---|---|
| Consultation médicale (assuré du RUAMM) | Ticket modérateur de 10 % à la charge de l'assuré, réglé directement au professionnel de santé (exemple CAFAT : sur 4 150 F, la CAFAT prend en charge 3 735 F et l'assuré paie 415 F) | Tarifs non publiés sur les sources officielles consultées |
| Longue maladie (32 maladies définies, sur demande au contrôle médical de la CAFAT) | Soins liés à l'affection pris en charge à 100 % ; la CAFAT règle directement les professionnels de santé (ticket modérateur de 10 % maintenu sur les consultations) | — |
| Maternité (suivi de grossesse, accouchement) | Pris en charge à 100 % sur la base des tarifs de responsabilité pour les consultations et examens reconnus, l'hospitalisation liée à l'accouchement et l'examen postnatal | — |
| Soins en métropole pendant un séjour court | Avance des frais ; remboursement selon les taux de la CAFAT sur la base des tarifs de la Sécurité sociale | — |
| Soins imprévus à l'étranger (hors métropole) | Hospitalisation d'au moins une nuit remboursée dans la limite des tarifs et taux de la CAFAT ; soins sans hospitalisation non pris en charge | — |
| Cotisation de l'assurance volontaire maladie | 4,67 % du plafond de cotisation au RUAMM, (demi-plafond si les revenus sont inférieurs ou égaux à 18 fois le SMG de décembre de l'année précédente) | — |
| Évacuation sanitaire (EVASAN) vers la métropole ou Sydney | Organisée par la CAFAT après demande du médecin et avis d'une commission médicale ; aucun tarif publié sur les pages consultées ; voyage aller et retour à la charge du patient en cas de retour anticipé pour raison personnelle | — |
Accords de sécurité sociale avec la France
Il ne s’agit pas ici d’une convention de sécurité sociale entre deux États : le cadre est institutionnel. La protection sociale relève de la Nouvelle-Calédonie en vertu de l’article 22 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999, et la coordination avec la métropole passe par un accord NC-métropole présenté sur le site de la CAFAT, avec des formulaires de la Sécurité sociale métropolitaine (série SE 988). Le texte de cet accord ne figure pas dans les pages consultées ; la CAFAT en précise les conditions exactes.
- Arrivée depuis la métropole, salarié ayant travaillé en métropole : copie des six derniers bulletins de salaire et formulaire SE 988-02, délivré par la Sécurité sociale.
- Détachement pour une mission professionnelle : formulaire SE 988-07 accompagné du SE 988-01.
- Séjour temporaire d’un assuré ou ayant droit de la Sécurité sociale métropolitaine (y compris étudiant en vacances ou en stage non rémunéré) : formulaire SE 988-03 ; retour, transfert de résidence ou soins appropriés avec l’accord de la caisse : SE 988-04 ; ayant droit seul en Nouvelle-Calédonie, l’assuré résidant en métropole ou dans un DOM : SE 988-05.
- Retraité titulaire d’une pension du régime métropolitain : formulaire SE 988-06, délivré par la caisse de retraite ; les retraités de l’État qui transfèrent leur résidence signalent le changement à leur caisse avant de quitter la métropole, leur pension étant alors versée par la Trésorerie générale de Nouméa, qui délivre aussi le SE 988-06.
- Pour un assuré de la Sécurité sociale métropolitaine installé en Nouvelle-Calédonie, la CAFAT précise que le dispositif des affections de longue durée (ALD) ne s’applique pas : une demande de prise en charge en longue maladie est faite par un médecin sur place auprès du contrôle médical de la CAFAT.
- Sens inverse (départ de Nouvelle-Calédonie vers la métropole) : la CAFAT propose un accord de coordination (remboursement par la Sécurité sociale des frais engagés, en séjour temporaire ou installation définitive) et la délivrance d’un numéro de sécurité sociale, à demander avant le départ car seule la CAFAT peut le délivrer ; le numéro est attribué dans les quatre semaines suivant le dépôt du dossier selon la CAFAT.
Quelle assurance selon mon profil
Matrice générale — ne recommande aucun produit ni assureur précis.
| Profil | Contrainte réglementaire | Points d’attention |
|---|---|---|
| PVT | Sans objet pour un ressortissant français (aucun programme vacances-travail identifié dans les sources consultées) | — |
| Étudiant | Assurance maladie-maternité des élèves et étudiants (moins de 28 ans) : base CAFAT et complémentaire obligatoire à souscrire auprès d'une mutuelle ou d'une assurance | Cotisation indicative de l'ordre de 49 000 F CFP pour une année d'étude ; les droits sont perdus en cas d'interruption des études |
| Salarié détaché | Formulaires SE 988-07 et SE 988-01 délivrés par la Sécurité sociale métropolitaine | Conditions et durée du maintien non précisées sur la page de la CAFAT consultée ; à confirmer avant le départ |
| Salarié local / résident installé | Affiliation à la CAFAT (RUAMM) via la déclaration d'embauche de l'employeur | Pas de remboursement le premier mois d'activité sauf statuts particuliers ; droits ouverts selon heures travaillées ou salaire minimum |
| Indépendant / freelance | Affiliation obligatoire au RUAMM, sans condition de résidence, dès lors que l'activité est exercée en Nouvelle-Calédonie | Un indépendant en activité ne peut pas être assuré volontaire ni ayant droit ; cotisation selon la formule choisie |
| Retraité | Retraité du régime métropolitain : formulaire SE 988-06 ; retraité indépendant calédonien : radiation du rôle des patentes, 62 ans et cinq ans d'activité sur place | Le conjoint accompagnant doit vérifier ses propres droits auprès de la CAFAT |
| Sans emploi, résident | Assurance volontaire maladie de la CAFAT (au moins 16 ans, résidence en Nouvelle-Calédonie, hors régime obligatoire) | Cotisation trimestrielle payable d'avance ; une radiation intervient en cas de non-paiement |
Hôpitaux et réseau de soins
- Centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret : établissement public de référence en médecine, chirurgie et obstétrique, installé au Médipôle de Koutio, à Dumbéa, en fonctionnement depuis décembre 2016 selon le CHT, avec urgences, réanimation et blocs opératoires ; le CHT est devenu public en 1981.
- Centre hospitalier spécialisé (CHS) Albert-Bousquet : établissement public de référence en santé mentale, sur la presqu'île de Nouville à Nouméa (public depuis 1990, selon la DASS).
- Centre hospitalier du Nord (CHN) : établissement public de référence en médecine, chirurgie et obstétrique pour la province Nord, avec l'hôpital Paula Thavoavianon à Koumac (côte Ouest) et l'hôpital Raymond Doui Nebayes à Poindimié (côte Est) ; siège administratif à Koumac (public depuis 1986, selon la DASS).
- Numéros d'urgence indiqués par le CHT : 15 pour les urgences vitales (SAMU, SOS Médecins), 17 police, 18 pompiers.
Démarches
- Avant le départ : signaler son changement de résidence à sa caisse primaire d’assurance maladie, qui remet le formulaire adapté à la situation (famille installée définitivement, détachement, retraite).
- Salarié ayant travaillé en métropole : se procurer auprès de la Sécurité sociale le formulaire SE 988-02 et rassembler les six derniers bulletins de salaire ; détaché : SE 988-07 et SE 988-01.
- À l’arrivée : déposer le dossier au guichet unique de la CAFAT (4 rue du Général Mangin, Nouméa) avec l’imprimé et une pièce d’identité, ou l’envoyer par voie postale (CAFAT, BP L5, 98849 Nouméa Cedex).
- Sans emploi sur place : demander l’admission à l’assurance volontaire maladie de la CAFAT (formulaire de demande d’admission), avec les pièces justificatives qu’il indique.
- Famille : renvoyer à la CAFAT le dossier d’inscription des bénéficiaires avec les pièces justificatives (maladie@cafat.nc) ; les droits prennent effet à la date de réception du dossier complet.
- Retraité du régime métropolitain : demander le formulaire SE 988-06 à sa caisse de retraite avant le départ.
- Étudiant : souscrire l’assurance de base de la CAFAT avant le 28e anniversaire et une assurance complémentaire obligatoire auprès d’une mutuelle ou d’une société d’assurance.
- Prévoir une assurance complémentaire (mutuelle ou assurance privée) pour la part non remboursée, et une assurance voyage pour les déplacements à l’étranger, la CAFAT ne prenant pas en charge, à l’étranger, les soins sans hospitalisation . Un contrat d’assistance peut aussi être envisagé en complément de l’évacuation sanitaire organisée par la CAFAT.
- En cas de retour en métropole : demander le numéro de sécurité sociale à la CAFAT avant le départ, puis contacter la caisse primaire du lieu de résidence pour ouvrir les droits.
Questions fréquentes
Quel régime de protection sociale s'applique en Nouvelle-Calédonie ?
Selon la DASS du gouvernement calédonien, la Nouvelle-Calédonie dispose d'un système de protection sociale propre, distinct du système métropolitain, au titre de l'article 22 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999. L'assurance maladie des résidents relève du RUAMM, géré par la CAFAT, et non de l'Assurance Maladie métropolitaine.
Conserve-t-on ses droits à l'Assurance Maladie métropolitaine en s'installant en Nouvelle-Calédonie ?
Selon la CAFAT, une personne qui a travaillé en métropole et ne reprend pas d'activité sur place ne conserve pas ses droits métropolitains : elle doit s'affilier à l'assurance volontaire maladie de la CAFAT, sans délai de carence. Un salarié ayant travaillé en métropole qui reprend une activité en Nouvelle-Calédonie présente notamment le formulaire SE 988-02 et ses six derniers bulletins de salaire.
Qu'est-ce que le RUAMM ?
Le régime unifié d'assurance maladie et maternité (RUAMM) est présenté par la CAFAT comme l'assurance maladie des Calédoniens : maladie-chirurgie, longue maladie, maternité, invalidité et décès. Les droits dépendent de la situation de chacun (salarié, fonctionnaire, indépendant, étudiant, assuré volontaire).
Quelle part reste à la charge de l'assuré ?
Selon la CAFAT, un ticket modérateur de 10 % s'applique aux consultations médicales, y compris pour les patients en longue maladie dont les soins liés à l'affection sont pris en charge à 100 %. Les taux de remboursement des autres actes figurent dans un dépliant de la CAFAT, à consulter avant les soins. Une assurance complémentaire (mutuelle ou assurance privée) prend en charge, selon son contrat, une partie des frais restants.
La CAFAT prend-elle en charge les soins à l'étranger ?
Selon la CAFAT, seule l'hospitalisation d'au moins une nuit pour des soins imprévus et urgents lors d'un séjour temporaire est remboursée, dans la limite de ses tarifs et taux ; les soins sans hospitalisation, même urgents, ne sont pas pris en charge. La CAFAT recommande de souscrire avant le départ une assurance voyage auprès d'un assureur privé.
Comment fonctionne une évacuation sanitaire ?
Selon la CAFAT, le médecin traitant adresse une demande d'évacuation sanitaire à la CAFAT, puis une commission médicale examine le dossier. Les destinations citées sont la métropole et Sydney. Le financement détaillé du transport, de l'hébergement et des accompagnants n'est pas précisé sur les pages consultées : se reporter au guide EVASAN de la CAFAT ou à son service dédié.
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