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Santé internationaleExpavy

Fiche pays — Amériques

Assurance expatrié et assurance santé au Honduras

Rue calme et vide d'une ville coloniale du Honduras, façades colorées de style colonial, pavés, sans personnes ni véhicules reconnaissables, sans site archéologique ni monument identifiable

En 5 lignes

Le système de santé hondurien repose sur la Secretaría de Salud, qui gère un réseau public dont France Diplomatie signale la qualité de prise en charge comme limitée hors des grandes villes, et sur l'Instituto Hondureño de Seguridad Social (IHSS), régime obligatoire pour tout salarié en emploi formel (cotisation salariale de 2,5 % du salaire, cotisation patronale de 5 % pour le régime Enfermedad y Maternidad, plafonnées à un salaire de cotisation de 11 290,18 HNL par mois en 2026), qui gère directement plusieurs centres hospitaliers, notamment dans l'agglomération de Tegucigalpa. Le secteur privé, jugé de meilleure qualité, compte notamment l'Hospital Viera et le Honduras Medical Center à Tegucigalpa, ainsi que l'Hospital del Valle et le Centro Médico Sampedrano (CEMESA) à San Pedro Sula. Aucun visa n'est exigé à l'entrée pour un passeport français en séjour de moins de 90 jours (passeport valable au moins 6 mois à la date d'entrée), mais le Honduras appartient à l'espace de libre circulation CA-4 avec le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador, où cette durée se compte de façon cumulée sur l'ensemble des quatre pays ; France Diplomatie déconseille par ailleurs les déplacements sauf raison impérative dans plusieurs zones du pays, notamment l'agglomération et le centre-ville de Tegucigalpa, San Pedro Sula et Puerto Cortés, La Ceiba, le Bajo Aguán et plusieurs départements de l'intérieur, tandis qu'une vigilance renforcée compatible avec un déplacement touristique s'applique aux Îles de la Baie, à l'île du Tigre et à la région de Copán. Aucune convention de sécurité sociale n'existe entre la France et le Honduras : le pays ne figure pas dans la liste des fiches pays du CLEISS. Les statuts de résident rentista (revenu d'au moins 2 500 USD par mois) et pensionado (pension d'au moins 1 500 USD par mois, majorée de 150 USD par personne à charge) ne comportent, dans les textes consultés, aucune obligation documentée de souscrire une assurance santé ; aucun visa nomade numérique dédié n'existe à ce jour au Honduras.

Source : France Diplomatie — Honduras, Santé

Chiffres clés

  • 250 Français inscrits au registre consulaire au Honduras en 2025, contre 241 en 2024 (+3,73 %) (MEAE).
  • Espérance de vie à la naissance : 73,04 ans en 2024 (Banque mondiale).
  • Dépenses de santé : 7,71 % du PIB en 2023, soit environ 249,15 USD par habitant (Banque mondiale).
  • Séjour sans visa jusqu'à 90 jours pour les titulaires d'un passeport français, cumulés avec les autres pays de l'espace CA-4 (France Diplomatie).

Système de santé local

Le système de santé hondurien est organisé par la Secretaría de Salud, qui dirige un réseau public dont l’accès est en principe gratuit. France Diplomatie indique que les hôpitaux publics offrent une prise en charge de qualité inégale, en particulier hors des grandes agglomérations. Les deux établissements de référence nationale sont l’Hospital Escuela Universitario, à Tegucigalpa, et l’Hospital Dr. Mario Catarino Rivas, à San Pedro Sula, ce dernier étant décrit comme le plus grand centre hospitalier polyvalent du pays et coordonnant les transferts de cas complexes avec l’Hospital Escuela, l’Hospital General San Felipe et l’ Instituto Nacional del Tórax à Tegucigalpa, ainsi qu’avec l’Hospital Leonardo Martínez Valenzuela à San Pedro Sula.

L’Instituto Hondureño de Seguridad Social (IHSS) gère l’affiliation obligatoire de tout salarié en emploi formel. Pour le régime Enfermedad y Maternidad (couverture santé), la cotisation salariale est de 2,5 % du salaire ordinaire et la cotisation patronale de 5 %, l’une comme l’autre plafonnées à un salaire de cotisation de 11 290,18 HNL par mois en 2026. L’IHSS gère également un régime distinct d’Invalidez, Vejez y Muerte (pensions), dont les taux et le plafond diffèrent et dont la réforme, engagée par la loi-cadre du système de protection sociale de 2024, continue de faire évoluer la part salariale. Contrairement à l’INSS nicaraguayen, qui ne fait que contracter des établissements tiers, l’IHSS gère directement plusieurs centres hospitaliers qui lui sont propres, dont au moins deux dans l’agglomération de Tegucigalpa. Aucun régime volontaire de l’IHSS ouvert aux travailleurs indépendants ou aux étrangers résidents non salariés n’a été identifié dans les sources consultées.

Le secteur privé, jugé de meilleure qualité par les guides spécialisés consultés, compte notamment, à Tegucigalpa, l’Hospital y Clínicas Viera et le Honduras Medical Center, et, à San Pedro Sula, l’Hospital del Valle et le Centro Médico Sampedrano (CEMESA). France Diplomatie indique qu’il est impératif de disposer d’une assurance couvrant les frais médicaux, l’hospitalisation et le rapatriement sanitaire, l’ambassade ne pouvant prendre en charge des frais médicaux parfois élevés dans le secteur privé. La vaccination contre la fièvre jaune est exigée pour les voyageurs en provenance d’une zone endémique, et les hépatites A et B, la fièvre typhoïde et la rage sont recommandées selon l’exposition prévue. La dengue est endémique et le risque reste élevé toute l’année, notamment dans le district central (Tegucigalpa), à Choluteca, San Pedro Sula, Comayagua, Santa Bárbara et Tocoa ; le paludisme touche surtout les départements d’Olancho et de Choluteca, et une protection renforcée contre le chikungunya est également recommandée selon France Diplomatie.

Obligations légales et de visa

  • Séjour touristique (jusqu’à 90 jours pour un passeport français) : aucun visa n’est exigé légalement à l’entrée, mais le passeport doit rester valable au moins 6 mois à la date d’entrée. Une déclaration douanière en ligne doit être remplie avant l’arrivée sur le portail officiel des douanes honduriennes, et un formulaire de migration doit être complété aux postes-frontières. France Diplomatie présente une assurance couvrant frais médicaux, hospitalisation et rapatriement sanitaire comme impérative en pratique, sans qu’il ne s’agisse d’une condition légale d’entrée.
  • Espace de libre circulation CA-4 : le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador ont créé un espace de circulation sans contrôle systématique aux frontières terrestres communes. France Diplomatie précise que la durée totale d’un séjour continu sans visa dans l’ensemble de ces quatre pays ne peut excéder 90 jours, ce compteur étant donc cumulé et non remis à zéro en passant d’un pays du CA-4 à un autre.
  • Dépassement de 90 jours : une fois l’infraction constatée, France Diplomatie indique qu’il est possible d’obtenir une prolongation unique de 30 jours en s’acquittant d’un droit de 20 USD auprès des autorités migratoires honduriennes.
  • Étudiant étranger : une résidence temporaire relevant de la catégorie « Extranjeros Estudiantes » de l’Instituto Nacional de Migración (INM) peut être demandée pour toute inscription dans un établissement reconnu par la Secretaría de Educación ou par l’Universidad Nacional Autónoma de Honduras (UNAH), en principe dans les 90 jours suivant l’entrée (délai prolongeable de 30 jours), sur présentation de documents légalisés et traduits. Aucune obligation d’assurance santé propre à ce statut n’a été identifiée dans les textes consultés.
  • Salariés détachés et salariés en emploi formel local : un contrat de travail établi par l’employeur hondurien et une déclaration de ce dernier prenant en charge la subsistance et le départ du salarié étranger sont exigés par l’INM pour la catégorie « Extranjeros Empleados por Contrato ». L’affiliation à l’IHSS est obligatoire dès l’embauche, avec une cotisation salariale de 2,5 % et une cotisation patronale de 5 % pour le régime Enfermedad y Maternidad.
  • Résidence rentista (revenu permanent d’au moins 2 500 USD par mois, perçu via une banque ou un établissement financier hondurien) et résidence pensionado (pension permanente d’au moins 1 500 USD par mois, majorée de 150 USD par personne à charge, versée depuis l’étranger) : résidence permanente demandée auprès du Secretaría de Gobernación y Justicia, sur présentation de justificatifs de revenus apostillés et traduits (délai de traitement de l’ordre de 5 à 6 mois selon Consortium Legal). Aucune obligation documentée de souscrire une assurance santé n’a été identifiée dans les textes consultés pour ces deux statuts. Un accord ministériel de 2025 permet, à titre dérogatoire, une résidence pour les demandeurs justifiant d’au moins la moitié du revenu exigé.
  • Visa nomade numérique : aucun statut spécifique dédié au travail à distance n’a été instauré à ce jour au Honduras, malgré des annonces relayées par certains guides spécialisés ; les personnes souhaitant s’y installer en télétravail passent par les statuts existants (rentista, résidence temporaire, contrat de travail local).

Sécurité, traitée ici uniquement sous l’angle de l’accès aux soins et à l’assistance : France Diplomatie déconseille les déplacements sauf raison impérative dans plusieurs zones du pays, notamment l’aire périurbaine et le centre-ville de Tegucigalpa (département de Francisco Morazán), San Pedro Sula et Puerto Cortés (département de Cortés), La Ceiba (département d’Atlántida), la région du Bajo Aguán (département de Colón), l’axe Juticalpa-Catacamas et San Francisco (département d’Olancho), ainsi que certaines zones des départements de Yoro, de Santa Bárbara et d’Ocotepeque, en raison de taux de criminalité jugés élevés. Une vigilance renforcée, compatible avec un déplacement touristique, s’applique en revanche aux Îles de la Baie (Roatán, Utila, Guanaja), au département de Valle et à l’île du Tigre, ainsi qu’au département de Copán et à son site archéologique maya. Cette répartition géographique conditionne en pratique l’accès aux établissements de santé recensés dans cette fiche, la plupart situés à Tegucigalpa et à San Pedro Sula.

Aucune amende chiffrée officielle n’a été identifiée pour une simple absence de couverture santé hors des statuts évoqués ci-dessus ; le risque documenté reste une facturation intégrale des soins dans le secteur privé.

Coût de quelques actes médicaux

Ordres de grandeur relevés auprès de sources spécialisées, pas des grilles tarifaires officielles.

Coût de quelques actes médicaux en Honduras, secteur public et privé
ActeSecteur publicSecteur privé
Consultation généraliste, secteur privé (Tegucigalpa, San Pedro Sula)IHSS : accès réservé aux affiliéstarif variable selon établissement, non communiqué publiquement
Consultation spécialiste, secteur privé—tarif variable selon établissement et spécialité, non communiqué publiquement
Passage aux urgences privées (prise en charge seule)—tarif variable selon établissement, non communiqué publiquement ; garantie de paiement souvent demandée dès l'admission
Hospitalisation, chambre privée standard, par jour—tarif variable selon établissement, non communiqué publiquement
Affiliation IHSS, régime Enfermedad y Maternidad (salarié en emploi formel), cotisation mensuelle2,5 % (salarié) + 5 % (employeur) du salaire, plafonné à 11 290,18 HNL/mois (2026)—
Assurance santé locale, plan de base, par mois—non communiqué publiquement ; les résidents étrangers recourent en pratique à une assurance internationale selon les guides spécialisés consultés

Accords de sécurité sociale avec la France

Aucune convention de sécurité sociale n’a été signée entre la France et le Honduras : le pays ne figure pas dans la liste des fiches pays du CLEISS, qui ne couvre que les pays ayant conclu un accord de coordination avec la France.

  • En l’absence d’accord bilatéral, aucune totalisation des périodes d’assurance entre les deux pays n’est possible pour l’ouverture de droits à la retraite.
  • Aucun mécanisme de coordination ne permet la prise en charge, même partielle, de soins reçus au Honduras au titre d’une affiliation française, ni l’inverse pour des soins reçus en France au titre d’une affiliation à l’IHSS.
  • Une affiliation à l’IHSS, résultant d’un emploi formel local, procure une couverture locale mais ne se substitue à aucune protection sociale française et n’est pas reconnue comme telle en cas de retour en France.

Faute de convention, pour tout Français s’installant au Honduras — salarié affilié à l’IHSS, résident rentista/pensionado, étudiant ou retraité — une adhésion volontaire à la Caisse des Français de l’étranger (CFE) ou la souscription d’une assurance santé internationale restent les seules solutions pour disposer d’une couverture reconnue en France, en complément d’une éventuelle couverture locale.

Quelle assurance selon mon profil

Matrice générale — ne recommande aucun produit ni assureur précis.

Quelle assurance selon le profil, pour Honduras
ProfilContrainte réglementairePoints d’attention
Touriste (séjour court)Aucune obligation légale d'assurance à l'entrée, séjour sans visa jusqu'à 90 jours, passeport valable au moins 6 mois, déclaration douanière en ligne avant l'arrivéeEspace CA-4 : la durée de 90 jours se compte de façon cumulée avec le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador ; certaines zones du pays déconseillées sauf raison impérative par France Diplomatie, assurance couvrant hospitalisation et rapatriement présentée comme impérative
Étudiant étrangerRésidence temporaire « Extranjeros Estudiantes » auprès de l'INM, demande en principe dans les 90 jours suivant l'entrée, documents légalisés et traduitsAucune obligation d'assurance santé identifiée pour ce statut dans les textes consultés ; couverture à organiser soi-même (assurance internationale ou CFE), aucune convention France-Honduras en cas de besoin de soins
Salarié détaché / emploi formel localContrat de travail et déclaration de prise en charge de l'employeur (catégorie INM « Extranjeros Empleados por Contrato »), affiliation IHSS obligatoire dès l'embauche, cotisation salariale 2,5 %, cotisation patronale 5 % (régime Enfermedad y Maternidad)L'IHSS gère directement certains centres hospitaliers mais la base de cotisation est plafonnée ; complémentaire privée utile pour l'accès direct au secteur privé, l'évacuation depuis les zones les plus isolées et le rapatriement
Retraité (résident rentista / pensionado)Revenu permanent d'au moins 2 500 USD/mois (rentista) ou pension d'au moins 1 500 USD/mois, majorée de 150 USD par personne à charge (pensionado), perçus via une banque hondurienne, justificatifs apostillés et traduitsAucune obligation documentée d'assurance santé ni d'affiliation IHSS identifiée ; couverture à organiser soi-même (assurance privée internationale), aucune convention France-Honduras en cas de retour

Hôpitaux et réseau de soins

  • Tegucigalpa : Hospital Escuela Universitario — hôpital public de référence nationale (Secretaría de Salud), coordonné avec l'Hospital General San Felipe et l'Instituto Nacional del Tórax.
  • San Pedro Sula : Hospital Dr. Mario Catarino Rivas — hôpital public de référence nationale (Secretaría de Salud), plus grand centre hospitalier polyvalent du pays.
  • Tegucigalpa (Barrio La Ronda) : Hospital y Clínicas Viera — établissement privé, urgences et hospitalisation 24h/24.
  • Tegucigalpa (Colonia Las Minitas) : Honduras Medical Center — établissement privé, urgences et spécialités (oncologie, chirurgie plastique, neurologie).
  • San Pedro Sula : Hospital del Valle — établissement privé, membre du réseau Red Médica del Valle.
  • San Pedro Sula : Centro Médico Sampedrano (CEMESA) — établissement privé.

Démarches

  • Avant le départ : souscrire une assurance couvrant frais médicaux, hospitalisation et rapatriement sanitaire, quelle que soit la durée du séjour envisagée.
  • Avant le voyage : remplir la déclaration douanière en ligne sur le portail officiel des douanes honduriennes et vérifier que le passeport reste valable au moins 6 mois à la date d'entrée.
  • Avant tout déplacement en dehors de Tegucigalpa ou de San Pedro Sula : consulter les conseils aux voyageurs de France Diplomatie, certaines zones du pays étant déconseillées sauf raison impérative.
  • En cas de séjour prévu dans plusieurs pays de l'espace CA-4 (Honduras, Guatemala, Nicaragua, Salvador) : tenir compte du décompte cumulé de la durée de séjour de 90 jours avant de planifier un enchaînement de pays.
  • Pour une demande de résidence étudiant : réunir les documents légalisés et traduits requis par l'INM et déposer la demande dans les 90 jours suivant l'entrée.
  • Pour une demande de résidence rentista ou pensionado : réunir les justificatifs de revenus ou de pension apostillés et traduits, et prévoir une couverture santé privée en l'absence d'obligation légale documentée.
  • Dès l'embauche formelle au Honduras : vérifier auprès de l'employeur l'affiliation à l'IHSS et le contrat de travail requis par l'INM pour un salarié étranger.
  • Dans les mois suivant l'arrivée : inscription au registre des Français établis hors de France auprès de l'ambassade ou du consulat honoraire compétent (gratuite, valable 5 ans, recommandée).
  • En l'absence de convention bilatérale : adhésion volontaire à la CFE ou souscription d'une assurance santé internationale dès l'installation.

Questions fréquentes

Une assurance santé est-elle obligatoire pour entrer au Honduras en tant que touriste ?

Non, aucun texte consulté n'impose de justificatif d'assurance comme condition légale d'entrée pour un séjour sans visa (jusqu'à 90 jours pour un passeport français, valable au moins 6 mois). France Diplomatie la présente néanmoins comme impérative en pratique, l'ambassade ne pouvant prendre en charge des frais médicaux parfois élevés dans le secteur privé.

Qu'est-ce que l'espace CA-4 et quel est son impact sur la durée de séjour d'un touriste français au Honduras ?

Le CA-4 est un espace de libre circulation entre le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador. France Diplomatie précise que la durée totale d'un séjour continu sans visa dans l'ensemble de ces quatre pays ne peut excéder 90 jours : ce compteur est cumulé et n'est pas remis à zéro en passant d'un pays du CA-4 à un autre.

La France et le Honduras ont-ils signé une convention de sécurité sociale ?

Non. Le Honduras ne figure pas parmi les pays ayant conclu un accord de coordination de sécurité sociale avec la France recensés par le CLEISS. Aucune totalisation des périodes d'assurance ni prise en charge croisée des soins n'est donc prévue entre les deux pays.

Toutes les régions du Honduras présentent-elles le même niveau de risque selon France Diplomatie ?

Non. France Diplomatie déconseille les déplacements sauf raison impérative dans plusieurs zones (agglomération de Tegucigalpa, San Pedro Sula et Puerto Cortés, La Ceiba, Bajo Aguán, certains départements de l'intérieur), tandis qu'une vigilance renforcée compatible avec un déplacement touristique s'applique aux Îles de la Baie, à l'île du Tigre et à la région de Copán. Cette répartition géographique conditionne en pratique l'accès aux établissements de santé, la plupart situés à Tegucigalpa et à San Pedro Sula.

Un résident sous statut rentista ou pensionado doit-il s'affilier à l'IHSS ou souscrire une assurance santé ?

Aucun texte consulté n'impose cette affiliation ni la souscription d'une assurance santé comme condition d'obtention de ces statuts de résidence (revenu d'au moins 2 500 USD par mois pour le rentista, pension d'au moins 1 500 USD par mois pour le pensionado). Aucun régime volontaire de l'IHSS ouvert aux étrangers non salariés n'a par ailleurs été identifié dans les sources consultées, ce qui oriente en pratique vers une assurance privée internationale.

Existe-t-il un visa nomade numérique au Honduras ?

Non, aucun statut de résidence spécifiquement dédié au travail à distance n'a été instauré à ce jour au Honduras. Les personnes souhaitant s'y installer en télétravail doivent recourir aux statuts existants (rentista, résidence temporaire, contrat de travail local), chacun avec ses propres conditions de revenu et de justificatifs.

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Rédaction Expavy